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Harcèlement à l'université Marien Ngouabi

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Les raisons de la régression du niveau intellectuel des étudiants congolais. La régression du niveau intellectuel des étudiants congolais, est due à une piètre politique du gouvernement au sein de l'enseignement national et surtout à une surcharge des fonctions sur les personnels enseignants.

À l'université Marien Ngouabi certains enseignants assurent pour une même personne plusieurs fonctions parallèles, très souvent ces personnels universitaires assurent simultanément les fonctions d'enseignant, de doyen de la faculté, de directeur de cabinet d'un ministre, ou d’un sénateur ou encore de député de sa localité d'origine, de conseiller du président de la République, de président d'un parti politique (souvent, branche collatérale du PCT), de président d'une association qualitative, et parfois d’officier de l'armée. Il y a un proverbe qui dit, je cite : « on ne peut pas suivre deux lièvres au même instant ».

Cette surcharge des fonctions entraine une incompétence dans la fonction enseignante à cause du manque de concentration sur une seule activité.

Vous remarquerez que ces enseignants hyper-fonctionnaires de l'Etat dispensent les mêmes cours, à la virgule prête, toutes les années académiques, à cause du manque cruel de temps pour faire des recherches académiques.

Ces enseignants hyperactifs expliquent peu ou pas leurs leçons, certains enseignants, à cause de ce manque cruel de temps, sont obligés d'imprimer des fascicules chaque année pour les vendre à plus de 10.000 F CFA l'unité. Or, tous les étudiants n'ont pas les moyens pour s'en procurer, voila l'un des facteurs principaux de la régression du niveau intellectuel des étudiants congolais.

Je suis entrain de vous faire le témoignage sur ces faits, entant qu'ex-étudiant de ladite université, tous ceux qui sont issus de celle-ci vous le confirmeront.

Université Marien Ngouabi : Une organisation d’abattage sexuel

Suivez moi attentivement, je vous relate ces faits entant qu'un ex-étudiant de cette université ayant acquis une certaine expérience de celle-ci.

Au sein de l'université Marien Ngouabi (U.M.NG) règne un fléau dit : des NOTES SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES (N.S.T en sigle). Ce sont des notes qu'un enseignant donne à une étudiante après avoir couché avec celle-ci. Les victimes de ces enseignants tordus et mal intentionnés sont essentiellement celles qui n'arrivent pas à valider les unités de valeur (UV) au cours des examens.

Rappelez vous de ce serment noble de l'enseignement qui dit je cite: « le résultat issu de l'évaluation de l'étudiant doit faire l'objet d'une auto-évaluation de l'enseignant ». Or, à l'U.M.NG c'est l'inverse total, les enseignants de cette université se réjouissent quand les résultats de leurs étudiants sont catastrophiquement médiocres. Il faut d'abord noter qu'une majorité de ces enseignants n'est pas compétente, c'est des YAKA NOKI NOKI. Pendant leurs partiels et examens, ces enseignants YAKA NOKI NOKI donnent des sujets réputés anti-pédagogiques pour nuire coute que coute à leurs propres étudiants : c'est ce qu'on appelle par le « CATCH ».

Pour ces enseignants, le catch est un moyen efficace pour avoir davantage de proies et donner sexuellement une note arbitraire. Certains enseignants ont même des barèmes de notation qui partent de -20 à 20, au lieu de 0 à 20 comme dans le système standard. Outre toutes ces peines, il y a encore le facteur surnombre. On ne peut pas comprendre qu'un étudiant puisse se réveiller à 2 heures du matin pour espérer trouver une place confortable à cause du surnombre des étudiants dans un seul amphithéâtre.

Des enseignants terroristes intellectuels pour les étudiants

A l'université Marien Ngouabi, les enseignants ne sont pas recrutés suivant la compétence ou la règle de la méritocratie, mais plutôt suivant les relations qu'ils entretiennent avec le pouvoir et/ou les efforts de guerre fournis aux côtés du Président de la République. D'où ce phénomène YAKA NOKI NOKI qui mine l'université UMNG.

Ces enseignants YAKA NOKI NOKI sont animés d'une arrogance sans précédant et d'une vulgarité hors paire. Ils profitent de la protection qu'ils bénéficient des hommes du pouvoir pour abuser sexuellement tant qu'académiquement leurs étudiants. Tels sont les cas de :

WAMBA : le doyen de la faculté des sciences et technique, protégé du pouvoir, qui dit souvent « après Jésus, c'est moi et Sassou dans ce pays, donc vous n'êtes que des simples feuilles de manguiers sur mon chemin que je peux piétiner comme je veux. Vous avez nul part où vous allez vous plaindre ». Il incarne un de ces enseignants vulgaires qui n'hésite pas en plein cour d’infliger à ses étudiants les outrances du genre « mboula mama'a kou ».

Souvenez-vous quand il y eut un soulèvement des étudiants de sa faculté de tutelle visé à le destituer en 2012, malgré tout il n'a jamais été destitué par ce régime jusqu'à lors. C'est sans appel ! On comprend dès lors ses motivations quand il dit : « vous n'avez nul part où vous irez me dénoncer ».

Godefroy Moyen (vice doyen de la fac de droit) et Gotran Ondzotto (vice doyen de la fac des sciences de la santé). Ces deux « vaginophages » obsédés sexuels, représentent l'incarnation même des notes sexuellement transmissibles (NST) en milieu universitaire. Il faut noter que ces deux derniers bénéficient de la protection infaillible du régime PCT. La vaginophagie en milieu universitaire n'est plus un secret pour eux, puisqu'ils la pratiquent au vu et au su de tous les congolais dans l'impunité totale.

Godefroy Moyen, comme son nom (Moyen) l'indique clairement, est le frère cadet du ministre Georges Moyen ; Voila d'où il tire son extravagance et sa protection au plus haut niveau de l’État.

Eddis Veroux Kimpouny


 

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