23/10/2017

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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

Voici comment Vincent Gomes se sert de la Franc-maçonnerie à des fins personnelles, mais aussi pour échapper à la justice du Congo

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Sous prétexte que « Les Francs-Maçons se doivent mutuellement, dans l’honneur, aide et protection fraternelle, et ce, même au péril de leur vie », comme le stipule l’article 12 des Principes de base de la Franc-Maçonnerie Régulière, certains magistrats, officiers et autres commis de l’Etat congolais, membres de cette fraternité initiatique, volent souvent - envers et contre tous - au secours de Maître Alexis Vincent Gomes.

 

Y compris quand ce dernier se trouve empêtré dans de sales affaires, à l’instar du faux et usage de faux, recel, harcèlement, corruption et trafic d’influence. Quand bien même il est dit : « dans l’honneur », un garde-fou contre les abus ou les attitudes consistant à s’écarter de la ligne de conduite de cette organisation, et qui suppose, au sein de l’Ordre, l’exclusion entre frères de toutes formes de complicité sordide.

Il vous souviendra qu’à l’époque, en 2007, Maître Alexis Vincent Gomes souhaitait acheter la propriété de Madame Véronique Tchissafou et avait fait la proposition à cette dernière. Comme réponse, Madame Tchissafou avait signifié à l’avocat d’affaire que« sa parcelle n’était pas à vendre ». Que quelque temps après, le même Vincent Gomes avait fait venirla dame à son domicile, pour lui annoncerqu’il venait d’acquérirladite villaauprès de son frère vivant à Paris, Monsieur Alphonse Souchlaty Poaty. A rappeler que cette dernière, ne sachant pas avec quel document la vente avait été conclue, avait fait comprendre à Vincent Gomes qu’elle était « la seule et légitime propriétaire de cette villa, enregistrée à la Conservation Foncière de Brazzaville, en son nom, depuis 1986, titre foncier n° 0261 faisant foi ».En considération de toutes ces précisions, Maître Gomes avait tenté de soudoyer Madame Tchissafou pour qu’elle touche le reste de la somme et signe l’acte définitif de vente. Face à une fin de non-recevoir de la dame, Maître Gomes avait piqué un soleil et tenu des propos du genre : « Si tu ne touches pas le reste d’argent et ne signes pas l’acte définitif de vente, ce sera tant pis pour toi ! De toute façon, tu ne peux rien me faire dans ce pays. As-tu les moyens de m’affronter ? ».

A titre informatif, l’acte de vente entre Souchlaty Poaty et Vincent Gomes avait été conclu sur la base dela copie initiale dutitre foncier de Madame Véronique Tchissafou. Une copie qui avait été subtilisée pendant la guerre de 1997 au domicile de son frère précité et qui avait été annulée par jugement du 25 novembre 2009, ordonnant à la Conservation Foncière de délivrer une seconde copie à la propriétaire légitime.

Comment Vincent Gomes et Souchlaty Poaty avaient-ils procédé ?

Pour rendre effective ladite venteen se servant de la copie initiale du titre foncier n°0261 de Madame Véronique Tchissafou, Alphonse Souchlaty Poaty et son acolyte Alexis Vincent Gomes y avaient transcrit une donation fictive. Pour ce faire, ces derniers s’étaient attachéles services de deux autres francs-maçons : MM. Justin Biangana (à l’époque divisionnaire à la Conservation Foncière de Pointe-Noire) et Mbelolo, cadre de la même structure. Ce sont eux - au nom de l’aide et de la protection que se doivent mutuellement les frères maçons -, qui s’étaient chargés de falsifier la copie initiale du titre foncier n° 0261 et de légaliser l’acte de vente de ladite villa par Souchlaty Poaty à Vincent Gomes. Depuis, ils font croire à toute une administration que Madame Véronique Tchissafou aurait, courant 2003, légué sa propriété à son frère Souchlaty Poaty. Il n’en est rien. Supposons même que la thèse selon laquelle, « c’est Alphonse Souchlaty Poaty qui, à l’époque, avait remis l’argent à sa sœur pour acheter la Villa Des Manguiers » soit vraie, cela signifie que, Madame Véronique Tchissafou est, du point de vue du Droit, la propriétaire juridique de cette villa que son frère ne pouvait vendre, ou qu’Alexis Vincent Gomes ne pouvait acheter, sans l’associer dès le départ. Or, eux, ont préféré faire usage du faux en boutiquant une donation.

Le savez-vous ? Souchlaty Poaty et Vincent Gomes ont perdu tous les procès intentés contre Véronique Tchissafou

Lorsque Alphonse Souchlaty Poaty et Alexis Vincent Gomes s’étaient rendu compte que Véronique Tchissafou avait obtenu légalement une seconde copie de son titre foncier égaré, il leur était alors malicieusement venu à l’esprit l’idée de poursuivre la dame pour faux, usage de faux et escroquerie devant le Tribunal de Grande Instance (TGI) de Pointe-Noire. Le but de cette procédure étant de se servir de la Justice comme stratagème pour légaliser le faux de la donation. A en croire les faussaires : « Après qu’elle a fait donation de sa propriété à son frère, Madame Véronique Tchissafou s’est fait délivrer une seconde copie par l’administration ». Après plusieurs débats contradictoires, le TGI de la ville océane avait innocenté la dame. La Cour d’Appel de cette ville avait fait de même.Et récemment, la Cour Suprême du Congo a rendu son verdict dans le même sens. Les juges, aussi bien de Pointe-Noire que de Brazzaville, ont tous été formels : la donation est imaginaire, puisque jamais enregistrée au rang de minute d’un notaire, ni homologuée par un tribunal quelconque. De plus, elle n’a jamais fait l’objet de reconnaissance d’écritures et signatures par la donatrice et le bénéficiaire devant les services des Impôts, comme le stipule la Loi de Finances n°17/2000 du 30 décembre 2000 portant régime de la propriétaire foncière en République du Congo. Pire, les archives de la Conservation Foncière de Brazzaville et de Pointe-Noire ne comportent aucune trace de ladite donation. Ce qui amène certains exégètes à qualifier cette donation de fantomatique.

Alexis Vincent Gomes et tous ceux qui occupent en son nom la « Villa Des Manguiers » viennent d’être expulsés !

Aujourd’hui, la procédure en vue du règlement de cette affaire est arrivée à son terme. La Cour Suprême du Congo a, par arrêt n°10/CGS.2017 du 03 mars 2017, confirmé l’arrêt de la Cour d’Appel de Pointe-Noire (répertorié n°04, rôle correctionnel n°048 du 07 mai 2015), qui a rejeté toutes les allégations de Monsieur Alphonse Souchlaty Poaty. Il en est de même pour le TGI de Brazzaville qui, par jugement du 10 janvier 2017, a constaté l’autorité de la chose jugée du jugement du 25 novembre 2009(répertorié n°001, rôle civil n°4553), lequel ordonnait à la Conservation Foncière de délivrer une seconde copie à Madame Tchissafou. D’où, par requête en date du 06 août 2017, cette dernière a sollicité du juge des requêtes, l’expulsion de tout occupant de sa propriété. Ce qui a été fait, attendu que, par ordonnance répertoriée n°1119, rôle civil n°1211, du 17 août 2017, le Tribunal d’Instance de Tié-Tié a accédé à cette demande. Le Procureur Général de la Cour d’Appel de Pointe-Noire n’est pas resté en marge. Il a requis la Force Publique pour l’exécution de cette décision de justice.

Tout compte fait, Madame Véronique Tchissafou a repris l’entière possession de sa propriété au moment où nous mettons sous presse. Elle s’apprête à porter plainte en France contre Vincent Gomes et Souchlaty Poaty pour trafic d’influence, harcèlement… Il sied de signaler, en passant, que la Cour d’Appel de Brazzaville se prépare à élargir le mandat d’arrêt lancé au plan intérieur contre Monsieur Alphonse Souchlaty Poaty, dans le cadre de cette affaire, en mandat d’arrêt international. Il n’est donc pas exclu que, sous peu, l’Interpol mette la main sur ce dernier et le contraigne à venir répondre des faits qui lui sont reprochés dans son pays.

De son côté, Maître Vincent Gomes se démène comme un diable

Honteux et confus après son expulsion, Maître Alexis Vincent Gomes s’active désormais à expulser à son tour Madame Véronique Tchissafou de la Villa Des Manguiers. Pour ce faire, il a d’abord déposé plainte devant le juge des référés, Alain Opo ; ensuite auprès du Juge Henri Faustin Abia au Tribunal d’Instance de Tié-Tié. Le but visé étant de contraindre ces juges a changé d’avis et à se rétracter. Et, comme si cela ne suffisait pas, pour légitimer cette nouvelle manœuvre, l’avocat d’affaires a de nouveau recouru au faux et usage de faux. Il a versé au dossier de sa plainte, un titre foncier de la même propriété, établi en son nom, et qui lui a été délivré le 27 janvier 2017 (soit 17 jours après que le tribunal ait à nouveau décidé que la Conservation Foncière rétablisse la propriétaire légitime dans ses droits) par Madame Michelle Oba, actuelle Directrice chargée de la gestion du livre foncier. Cette dame, initiée également à la Franc-Maçonnerie, a eu le toupet de délivrer un titre foncier à Gomes, pendant que la procédure était arrivée à son terme. Ce que, curieusement, elle a toujours refusé de faire pour Madame Véronique Tchissafou, comme le lui ordonne les tribunaux du Congo. Information très importante : l’Etat de propriété ayant amené certains juges mafieux du TGI de Pointe-Noire à rendre le jugement qui a permis à Vincent Gomes de se procurer illégalement une seconde copie en son nom, a été établi par l’ancien Conservateur des Hypothèques et de la Propriété Foncière, Monsieur Tite Kaba, dans la période où il faisait pourtant l’objet de poursuites judiciaires dans le cadre de ce même dossier. Point n’est besoin de rappeler que ce monsieur, qui ne cache d’ailleurs pas son appartenance à la Franc-Maçonnerie, a été récemment cité dans une affaire d’acquisition de propriétés évaluées à des millions de dollars au Canada. Dans l’établissement frauduleux de cette seconde copie du titre foncier n°0261 au bénéfice de Monsieur Vincent Gomes, Madame Michelle Oba a, en outre, bénéficié de l’appui complice de Monsieur Justin Biangana, le même qui a été cité plus haut dans la transcription de la fausse donation sur la copie initiale du titre foncier de Madame Véronique Tchissafou. Solidarité maçonnique oblige !

Sur l’impunité dont jouit Maître Alexis Vincent Gomes

Pendant que nous y sommes, dans les pays où l’appareil judiciaire est sévère, cette énième copie du titre foncier n° 0261, que Vincent Gomes a versée au dossier de sa plainte, aurait pu conduire les magistrats à décerner un mandat d’amener contre l’avocat d’affaires et à remonter toute la filière, tellement le faux et usage de faux auquel il a recouru crève les yeux et les tympans. Hélas ! Rien d’étonnant à cela, car, bon nombre de magistrats congolais ont, eux-aussi, « reçu la lumière » et sont liés à Vincent Gomes par la fameuse solidarité et l’aide, mal comprise, que se doivent mutuellement les frères et sœurs maçons. Comment, par exemple, expliquer le fait que, dans l’affaire Véronique Tchissafou, d’une part, Alphonse Souchlaty Poaty (le faussaire et usurpateur) ait été condamné à un an d’emprisonnement ferme pour faux et usage de faux tandis qu’un mandat d’arrêt international plane sur sa tête ; et que, d’autre part, Maître Alexis Vincent Gomes (le receleur), ne soit nullement inquiété à ce jour ? Comment faire passer dans l’opinion cette triste réalité selon laquelle, certains magistrats congolais continuent à accepter de recevoir les plaintes de Vincent Gomes dans une affaire déjà tranchée par la Cour Suprême, la plus haute juridiction du Congo ?

Une anecdote

Une fois, Madame Michelle Oba s’est permise de dire aux parents de Madame Véronique Tchissafou : « Je ne peux pas, Gomes est-une autorité ! ». A quelle autorité, exercée par l’avocat d’affaires, faisait-elle allusion ? Le commun des mortels sait pertinemment que Vincent Gomes n’a jamais été investi d’une fonction publique dans ce pays. Convenons-en : il s’agit d’une autorité spirituelle à laquelle cette dame ne souhaite en aucun cas s’opposer.

Alexis Vincent Gomes, un franc-maçon dévoyé

L’article 3 des Principes de base de la Franc-Maçonnerie Régulière stipule : « La Franc-Maçonnerie est un Ordre auquel ne peuvent appartenir que les hommes libres et respectables qui s’engagent à mettre en pratique un idéal de paix, d’amour et de fraternité ». L’article 9 quant à lui dispose : « Les Francs-Maçons ne doivent admettre dans leurs loges que des hommes majeurs, de réputation parfaite, gens d’honneur, loyaux et discrets, dignes en tout point d’être leurs Frères et aptes à reconnaître les bornes du domaine de l’homme et l’infinie puissance de l’Eternel ». De ce qui précède, d’aucuns se demandent si Maître Alexis Vincent Gomes est un homme respectable, d’honneur et de réputation parfaite, quand on sait que, depuis des années, il mouille dans le faux et a même été cité dans une affaire scabreuse liée au déversement des déchets toxiques au large de Pointe-Noire ? Rien que dans cette ville, selon des informations dignes de foi, ce monsieur aux mœurs peu recommandables est cité dans près de 19 affaires en règlement de propriété devant les tribunaux. S’est-il réellement engagé à mettre en pratique l’idéal de paix, d’amour et de fraternité prôné par la Loge, lorsque lesdits procès en règlement de propriété, l’opposent souvent à des veuves et orphelins dont il a ravi des parcelles sous le fallacieux prétexte que leurs époux ou parents décédés lui devaient de l’argent ? Que fait-il de la noblesse, cette qualité qui prescrit aux Grands Chevaliers de ne jamais s’attaquer aux personnes vulnérables ? Comment utilise-t-il les outils mis à sa disposition dans l’Atelier du Grand Architecte de l’Univers, notamment le compas, si ce n’est pour tracer des circonférences autour de ses passions et désirs afin de les encercler dans les limites de l’humanisme, l’amour, la paix et la fraternité ? Au fait, Vincent Gomes appartient à ce type de frères qui ont longtemps adhéré à la Franc-Maçonnerie pour s’en servir à des fins personnelles, dans le cadre de leurs petites affaires, et pour obtenir la protection des Grands de ce monde. Il ne devrait, en principe, pas être initié. De même, les autres associations fraternelles qui lui ont ouvert leurs portes, à l’instar de Lions Club International, devraient vite faire de l’exclure en tant que membre.

En somme, Madame Véronique Tchissafou, sans le savoir, affronte, depuis près de huit (8) ans, un lobby de francs-maçons dévoyés qui auraient pu sauver « l’honneur » de leur frère, si son dossier leur avait prêté le flanc. Heureusement, tout indique que cette dame, de 74 ans, est la propriétaire légitime de la Villa Des Manguiers. Un adage populaire renseigne que « la vérité est têtue ».


Guy Milex M'BONDZI


 

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