27/06/2017

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***** Le Congo dans le rouge : Le pays s’est ré-endetté à hauteur de 2.700 milliards FCFA en 2015 . *******

Les non-dits du dimanche noir de Brazzaville et la démission exigée de certaines autorités

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En tout cas, personne ne pouvait imaginer qu’une chose pareille arriverait le dimanche 4 mars 2012 à Brazzaville, où avant le drame qui a frappé la ville capitale, les populations vaquaient à leurs occupations, comme d’habitude.

Comme on a coutume de le dire, les plans des hommes, quels qu’ils soient, ne peuvent être identiques ou semblables à ceux de Dieu. Et entre la sphère d’activités de Dieu et celle de César, c’est-à-dire d’un pouvoir, il y a toujours eu une nette séparation. Car, il est écrit qu’il faut donner à Dieu ce qui appartient à Dieu, et à César ce qui lui revient aussi de droit.

Les horribles et inattendus maudits moments qui ont commencé à 8 h 05 minutes pour certains et 10 minutes pour d’autres, avec les fortes déflagrations de minutions d’armes de guerre, dites lourdes, et des engins d’artillerie, survenues au régiment blindé de Mpila, dans la partie nord de Brazzaville, ont été terrifiants, fatals et apocalyptiques, pour les populations des quartiers situés à quelques encablures des camps militaires (Régiment blindé, Direction centrale d’armement et des munitions, Génie militaire).

Comme dans un champ de bataille, surprises par les terribles et étourdissantes détonations d’obus et d’autres munitions lourdes d’artillerie, par exemple, les pauvres populations, innocentes, prises en otage, ont été tuées et blessées pour les uns et fortement traumatisées pour les autres, par ces engins ignivomes de la mort.

Les maisons d’habitation qui étaient proches ou à quelque centaine de mètres du lieu du drame, ont été complètement rasées et celles qui se trouvent dans les quartiers environnants, ont subi, quant à elles, plusieurs dégâts importants. Les toitures, les murs quels qu’ils soient, les ouvertures en vitre ou en bois, les plafonds et autres, ont volé en éclats pour les maisons touchées de plein fouet. Celles qui n’ont pas été ébranlées par les nombreuses secousses produites par les détonations, ont connu aussi des dommages non moins négligeables.

Plus de 250 personnes auraient péri lors de cette catastrophe et 1900 blessés environ, y compris ceux qui sont graves et admis en masse dans les hôpitaux et les centres de santé de la ville capitale, selon le bilan officiel donné le dimanche 4 mars 2012 par les autorités congolaises. Il faut ajouter à cela plusieurs brûlés graves.

Les agents de santé de ces établissements hospitaliers, comme on peut l’imaginer, ont été débordés pendant toute la journée de ce dimanche noir par l’arrivée massive des victimes, abandonnant en outre tous les autres malades venus en consultation pour les cas de paludisme, de fièvre et autre. Plusieurs cadavres sont en train d’être sortis des décombres. Ce qui pousse à croire, sans aucune prétention, ni exagération, que le bilan devrait être revu à la hausse, en tenant également compte des corps déchiquetés de certaines victimes, qu’on ne pourra jamais retrouver et tous les stagiaires qui étaient en poste ce jour.(1)

Pour ce malheureux drame qui n’a rien de comparable avec toutes autres catastrophes naturelles et tous les conflits sociopolitiques que notre pays a connus, nombreux sont nos compatriotes qui se posent plusieurs questions.

Peut-on alors pour ce cas, comme ils se le demandent, parler d’une action criminelle ou d’un simple accident ?

La polémique qui s’enfle autour de plusieurs questionnements, suscités par cette regrettable catastrophe, va aujourd’hui bon train.

Y’a-t-il eu une main noire, comme on a toujours coutume de l’insinuer en de pareille circonstance de malheur ?

L’hypothèse d’un complot peut-il être écarter, eu égard aux petits conflits d’intérêts égoïstes qui auraient pris corps, ces derniers temps, dans les rangs des caciques ou des dinosaures les plus influents du régime de SASSOU ?

Quel moustique a piqué BOWAO pour débiter des inepties ?

L’inspecteur général des armées, Norbert DABIRA, le directeur général des équipements, le colonel Germain IKONGA-AKINDOU, le directeur de la sécurité militaire, le colonel NDINGA, Charles MONDJO, le chef d’Etat-major général des Forces Armées Congolaises (FAC) faisaient-ils correctement leur travail, surtout quand on sait que parmi les officiers supérieurs, nombreux sont devenus des businessmen ?

Est-ce une erreur purement humaine qui serait à l’origine de cette déplorable catastrophe ?

Est-ce un acte criminel ? Est-ce une défaillance technique ? ...

Autant de questions que nous allons essayer de décrypter.

Pourquoi la population Exige-t-elle la démission des certaines autorités citées ci-dessous ?

L’erreur est humaine et aucune œuvre humaine n’est parfaite, dit-on ? Mais ne dit-on pas également que, qui n’a pas fait d’enquête, n’a pas droit à la parole ? Ces notions, toutes simples, devraient être intériorisées par les ministres du gouvernement de SASSOU, pour éviter en de pareilles périodes de crise, certaines choses et qui pourraient être préjudiciables pour le chef de l’Etat congolais lui-même.

Ne dit-on pas que la colère est une courte folie et une population en colère est capable de mener des actions subversives au détriment d’un régime ? Avec l’effet de foule, on ne réfléchit plus. Tout cela est mieux connu par les ministres du régime de SASSOU, que nous.

Les Congolais sont indignés par la légèreté avec laquelle le ministre de la Défense du Congo, Zacharie BOWAO, qui s’était précipité à la télévision, a parlé de la tragédie vécue par les Congolais suite aux explosions des munitions et des armes de la caserne de Mpila. Ce dernier a qualifié ce désastre d’"incident" et de "désagrément" ayant fait deux blessés. C’est du cynisme sinon du satanisme.

BOWAO, ministre de la Défense, et minable théoricien triomphant était allé trop vite en besogne sans avoir de plomb dans sa cervelle. Alors que tout le monde parlait d’une catastrophe jamais vécu au Congo et d’une centaine de morts, mais curieusement avec des allures de Lucifer comme disait M. Benjamin qui a perdu ses enfants et tous ses biens, BOWAO invitait tout naturellement les rescapés des explosions à regagner leur domicile en ruines.

Ce philosophe et ministre censé gérer la cité ?

Plus que les mensonges ordinaires auxquels nous ont habitué certains dignitaires du régime, le propos condescendant, méprisant et surréaliste de BOWAO est révélateur de la légèreté avec lesquels ces gens censés être au service du bon peuple accomplissent leur devoir.

Charles Zacharie BOWAO vient de révéler au grand jour que toute situation de crise au Congo n’appelle chez eux qu’une seule et unique réponse : le déni. Cela ne pouvait être différent quand on sait que le commandement de tout le pays n’a débarqué sur le lieu du drame que le lundi 5 mars 2012.

La plus part des officiels étaient enfermés dans leurs seconds tours d’ivoire et arc-boutés sur leurs privilèges, pendant que ceux qui ont les doubles nationalités se précipitaient dans les ambassades, redoutant au règlement des comptes et conflits politiques. Ils refusaient éperdument d’ouvrir les yeux sur ce qui les entoure pour regarder la réalité des faits en face. Quelques-uns ont même abandonné leur chef qui leur a donné de beefsteak.

Notre confrère Zenga-Mambu parle d’un comportement parfaitement rôdé en trois actes :

Premier acte : Contre vents et marées, ils nient tout en bloc.

Deuxième acte : De la négation, ils passent aux demi aveux, mais en minimisant la gravité des faits.

Troisième acte: Acculés au mur face à l’indignation et à la colère populaires, ils promettent, la main sur le cœur, d’apporter des réponses aux questions posées en pensant surtout à gagner du temps, à tourner la page et à laisser l’oubli s’installer dans les esprits.

Personnes déplacées pendant la guerre civile de 1997, épidémie de choléra à Pointe-Noire en 2007, inondations et glissements de terrains récurrents dans les quartiers nord de Brazzaville, racket des taximen par les policiers, insalubrité chronique des villes et des "hôpitaux", lutte contre la corruption, chômage endémique des jeunes.

Le ministre délégué à la présidence, chargé de la défense, M. Charles Zacharie BOWAO, dont la démission a été demandée par plusieurs parents des victimes et d’autres compatriotes, avait-il des informations fiables et crédibles, avant de venir divertir les gens avec cette annonce tonitruante, qui a provoqué la colère de beaucoup de nos compatriotes.

Soyons sérieux, une pareille catastrophe ne pouvait pas provoquer zéro mort et quelques blessés légers ? Pourquoi donc, de pareils comportements qui frisent la négligence et le manque de respect vis-à-vis des autres ? Est-ce normal qu’un ministre mente sur une situation qui concerne des personnes victimes d’une tragédie ?

Le ministre Charles Zacharie BOWAO ne mérite plus la confiance et le respect des militaires pour avoir menti sur des choses très graves et sérieuses, pour lesquelles les plaisanteries ne sont pas admises. Personne n’a le droit de banaliser la mort d’un être vivant, fut-il un petit enfant, même de quelques mois. Sous d’autres cieux, il aurait même démissionné de lui-même, pour avoir trompé le peuple et minimisé ce drame.

Le ministre de la Santé et de la population, M. Georges MOYEN, lui aussi, devrait être déposé, pour n’avoir pas organisé immédiatement les secours d’urgence, au profit des blessés et des brûlés graves, qui ont afflué en masse dans les hôpitaux et les centres de santé de la ville capitale. Ce sont les parents des victimes, qui se sont substitués en agents de santé dans les services d’urgence des hôpitaux et des centres de santé pour acheminer les victimes dans les blocs opératoires ou d’autres services appropriés, devant des agents de santé submergés.

Que ça soit au Centre hospitalier universitaire (CHU), aux centres de santé de Makélékélé ou au niveau des autres structures ayant accueilli des blessés et brûlés graves ou moins touchés, les scénarios étaient identiques avec le manque de médicaments et de l’espace pour bien s’occuper des victimes.

Une assistance timide aux victimes du drame

Suite à cette catastrophe, les victimes blessées, brûlées, malades, sans abris et autres traumatisées, n’ont pas bénéficié d’une bonne assistance humanitaire de proximité, par manque de Stratégie Nationale de Riposte aux Urgences (SNRU).(2)

En effet, la plupart des familles rescapées de ce drame de M’Pila ont quitté la zone du danger pour trouver refuge en majorité dans les familles d’accueil, les lieux de culte et des espaces publics, en attente d’une éventuelle assistance humanitaire d’urgence, surtout pour les victimes blessées, malades et traumatisées de cette explosion avec déflagration de grande portée ayant dévasté toutes les habitations sur un rayon de plus de plusieurs mètres avec des dégâts collatéraux dans les environs de l’épicentre des explosions.

Ainsi à Brazzaville, ce bilan provisoire s’est alourdit, avec le débordement des personnels de santé dans les hôpitaux du CHU, Makélékélé, Mpissa et militaire, Talangaï étant touché à cause de sa proximité avec la zone du sinistre, avec les blessés graves qui succombent suite à leurs blessures et souvent par manque de soins intensifs.

A ce sujet, le premier jour du sinistre, ce dimanche 4 mars 2012 au matin, le constat a été amer dans les hôpitaux de référence et au CHU où certaines victimes ont succombé, faute d’assistance médicale. Et d’autres blessés et brûlés se sont vus délivrés des ordonnances pour acheter des produits pharmaceutiques et d’assurer leurs soins médicaux. Allez-y comprendre !.

L’Etat congolais, dans des situations de catastrophes naturelles ou provoquées, réagit toujours en retard, par manque d’un Fonds de Secours d’Urgence (FSU) et d’un Plan d’Organisation de Secours d’Urgence (Plan ORSEC) pour une riposte efficace et multisectorielle dans le pays.(3)

Pourtant, depuis une vingtaine d’années, le Congo est confronté à des drames tragiques constitués des conflits armés, des accidents ferroviaires, aériens, routiers, portuaires ainsi que de graves épidémies Ebola, choléra, poliomyélite, ayant entrainé de lourdes pertes en vie humaine.

Jusqu’au 5 mars 2012, en attendant l’assistance et la solidarité internationales, aucun dispositif humanitaire de secours de qualité n’avait été opérationnel pour répondre aux urgences en situation de catastrophes naturelles ou provoquées.

A chaque drame, l’Etat congolais brille par une lourdeur administrative, avec des comités de crise qui se disputent en permanence le leadership de la gestion des fonds alloués souvent par la présidence de la République, dont la répartition subit des manipulations diverses avant l’intervention timide souvent en retard, au regard des effets collatéraux causés par le sinistre.

Nécessité d’un fonds de secours d’urgence et d’un plan de catastrophe

En effet, plusieurs organisations humanitaires au Congo déplorent souvent le manque de stocks de matériels de secours d’urgence en terme des ITEMS, à savoir les stocks, vivres et non vivres, de médicaments, des produits d’hygiène et d’assainissement du milieu, des réserves en eau potable, des tentes ainsi que des entrepôts pour le pré positionnement des matériels de sauvetage, mis à la disposition des services spécialisés dans les secours d’urgence au Congo, pour de meilleures interventions sur le terrain.

A ce sujet, beaucoup de flottements ont été observés, notamment dans la prise en charge globale des victimes de ce drame par manque d’une stratégie cohérente d’assistance humanitaire en situation de crises aigües.

Les premières journées du drame, les blessés graves ont manqué de médicaments dans les services d’urgence des hôpitaux du CHU, de Makélékélé, de MPissa à Bacongo et Pierre Mobengo, faute d’un pré positionnement des kits médicaux d’urgence dans les services hospitaliers de Brazzaville.

De même, les familles victimes du sinistre, les gardes malades, les blessés eux-mêmes, n’ont pu bénéficier d’une assistance alimentaire à temps par manque de provisions alimentaires en stocks pour constituer des réserves en situations d’urgence et disponibles en permanence dans le pays.

Au regard de nombreuses catastrophes naturelles et des graves accidents que le Congo a déjà connus ces derniers temps, est-il encore acceptable que le pays manque toujours de plan national d’urgence pour faire face à des imprévus ?

Où va donc ce pays qui engrange plusieurs milliards de francs CFA, issus de la vente du pétrole ?

Est-il normal que notre pays compte avant tout sur l’assistance des autres, en cas de catastrophe, alors qu’on a beaucoup d’argent, qui peut permettre la mise en œuvre de plusieurs actions allant dans ce sens ?

Un vieux dicton populaire, n’affirme-t-il pas que mieux vaut un tien que deux, tu l’auras ?

Ce grave incident qui a sérieusement ébranlé une partie de Brazzaville, s’étant produit un dimanche, un jour où la plupart des pharmacies sont fermées, pourquoi M. Georges MOYEN n’a-t-il pas ordonné l’ouverture obligatoire de ces pharmacies ? Ce qui allait alléger les tracasseries auxquelles étaient confrontés les parents des victimes, contraints de courir dans tous les sens pour trouver une pharmacie de garde, à leur risque et péril, parce que quelques détonations étaient toujours entendues.

Tout cela, prouve l’insouciance et le manque d’intérêt dont font toujours montre les membres de notre gouvernement. Ces choses sont punissables dans d’autres pays et quand va-t-on sévir contre ce genre de comportements pour donner des véritables leçons à tous ceux qui, veulent toujours se complaire à persister dans les erreurs graves préjudiciables pour la République ?

Il est temps que le Congo, confronté aux situations d’urgence, puisse constituer un fonds de secours d’urgence, le Plan ORSEC avec pré positionnement des matériels logistiques adéquats, notamment pour les services de la sécurité civile, les services sanitaires des Forces Armées Congolaises (FAC), la Croix-Rouge congolaise, dotés en Services Ambulanciers Médicalisés pour les Urgences (SAMU), des hélicoptères, unités flottantes et autres cliniques ambulatoires pour gérer les grandes opérations de secours d’urgence au Congo.(3)

Garantir une meilleure gestion des sites d’accueil

En cas de catastrophes naturelles ou provoquées, des mouvements de personnes victimes sont observées dans la communauté, ainsi que des regroupements des familles dans les endroits souvent inappropriés, pour trouver refuge ou un abri provisoire avant de retrouver la normalité et leur dignité.

A ce titre, l’Etat ouvre des sites d’accueil pour abriter provisoirement les déplacés d’une zone à risque pour une zone hors de danger ou sécurisée. Malheureusement, souvent les choix opérés pour ces sites d’accueil ne répondent pas aux critères d’un site pour abriter les déplacés en tenant compte de l’espace aménagé loin des conditions d’hygiène, de l’environnement immédiat, de l’accessibilité, avec la possibilité d’installation des points d’approvisionnement en eau potable, des douches et latrines, des abris provisoires pour respecter la dignité humaine, à travers l’intimité des familles, des parents, des personnes âgées et des enfants non accompagnés, des femmes enceintes et allaitantes.

Dans les normes humanitaires, toutes les dispositions doivent être prises pour apporter une aide et assistance de proximité aux victimes des sinistres déplacées dans les sites d’accueil, à travers les premiers soins, la distribution des vivres et non vivres, la fourniture de l’eau potable, des services de recherche des parents des Enfants Non Accompagnés (ENA) et la prise en charge des Personnes du Troisième Age Non Accompagnées (PTANA), notamment par les volontaires de la Croix-Rouge congolaise, formés dans la gestion des sites, en collaboration avec les services spécialisés du ministère en charge de l’action humanitaire, de la santé, ainsi que les agences spécialisées du système des Nations Unies et les partenaires humanitaires opérationnels au Congo, pour une assistance humanitaire de qualité aux plus vulnérables en situation de secours d’urgence.

De qui Bienvenu OKIEMY se moque-t-il ? Interrogation de plusieurs victimes

On peut parler de 149 morts et plusieurs centaines de blessés, mais souligné que l’indemnisation des victimes ne posait pas de problèmes, était-il opportun au moment où le peuple congolais s’interrogeait sur la magnitude de dégâts et la perte en vie humaine causés par ces armes de destruction massive.

A la question du journaliste, sur ce problème, n’aurait-il pas fallu pour M. Bienvenu OKIEMY de remettre le journaliste à sa place, en soulignant qu’il était indécent de parler de problèmes bassement matérialistes alors que le peuple est en deuil, pour les nombreux compatriotes en désarroi.

M. SASSOU NGUESSO ne devrait-il pas donc essayer de mettre de l’ordre au sein de son équipe gouvernementale, pour éviter que des ministres considérés comme des incompétents par le peuple créent des choses désagréables et préjudiciables pour lui, au moment où tout le monde s’accorde à reconnaître la nécessité pour son gouvernement de redorer le blason, eu égard à plusieurs scandales sociopolitiques et d’autres affaires pour lesquels il est pointé du doigt ? Aujourd’hui, qui veut donc précipiter la chute du chef de l’Etat congolais ? Ses proches poulains et ses hommes de main ne sont-ils pas parmi ceux-là ?(4)

Le type d’armes utilisés et les conséquences

De l’avis des experts en la matière, on n’a jamais vu des munitions militaires d’une telle capacité de destruction massive, ces dix dernières années en Afrique. Ces munitions très puissantes ont des conséquences très redoutables.

Les résidus chimiques des armes et munitions détruites des obus, TNT et autres explosifs risquent de causer à la longue des brûlures et autres avec l’installation de certains gaz nocifs issus des foyers des explosifs.

Qu’est-ce qui justifie autant d’obsession pour les armes ?

Les Congolais ont encore à l’esprit, les dégâts causés dernièrement par l’incendie de l’armurerie du général Blaise ADOUA et des camps militaire de Pointe-Noire. Tenez ! Bien que la résolution 1874 des Nations-Unies, adoptée au mois de juin 2009, interdisait la Corée du nord d’exporter des armes, le régime de Brazzaville se faisait un malin plaisir à violer cette résolution, se mettant ainsi en contravention avec les Nations-Unies.

L’Afrique du Sud avait intercepté en novembre 2009, une impressionnante cargaison d’armes en provenance de la Corée du sud et à destination du Congo Brazzaville. Une inspection par les autorités sud-africaines avait permis de déterminer que la cargaison contenait des pièces détachées de chars T-54 et T-55.

Chaque jour qui passe, le Congo est cité dans l’achat d’armes et munitions sur le dos du contribuable congolais. Que fera-t-on de toutes ces armes ?

Par Talassa

(1) - Congo-Brazzaville : La solidarité avant tout

(2),(3)- Congo-Brazzaville: l'urgence d'une politique de prévention des catastrophes naturelles

(4) - Congo-Brazzaville : Changeons le système politique actuel

Commentaires  

 
0 #2 Wilford 07-10-2015 08:49
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0 #1 Alfred tsouakis 14-03-2012 10:02
Ce qui fait dire à certains sinistrés que le Congo est un état désorganisé, où la pagaille règne et où aucun dirigeant n’est capable d’anticiper sur les événements, mais «ils brillent par une incompétence et une irresponsabilit é notoire».
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