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Explosions du 04 mars 2012 :Quels Liens avec le Colonel Marcel NTSOUROU ?

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Le 04 Mars 2012, des explosions se déclenchent à l’ECCRAMU à Mpila. Le 06 Mars 2012, une commission d’enquête est mise en place; voici le texte de cette institution en annexe.

Le but est donc de comprendre les causes de l’explosion des sortes de munitions qui ont causé la mort de plusieurs congolais et détruits tant de biens.

Le Conseil des Ministres, Aimé Emmanuel YOKA et ses amalgames sèment la Confusion.

Après presque un mois de travail cette commission profite de la présence du Colonel Marcel NTSOUROU le 30 Mars 2012 à la DGST pour une affaire sans lien avec les explosions pour l’empêcher de Répartir. Le 31 Mars 2012 son chef signe une note de suppression pour lui permettre d’être à la disposition de la commission au sujet des enquêtes sur les explosions du 04 Mars 2012.

Le 1er Avril 2012 le Colonel Philippe OBARA, président de la commission écrit au procureur ESSAMI NGATSE pour lui permettre d’aller perquisitionner dans les domiciles de Marcel NTSOUROU afin de chercher des preuves de sa participation aux explosions du 04 Mars 2012 par lettre N° 100/CNS/SG/PCE.

Par lettre N°564/PR/du 2 Avril 2012, le Procureur ESSAMI NGATSE accorde les perquisitions en exigeant toute fois de se conformer aux procédures légales contenant dans les Articles 40, 41 et autres du Code de Procédure Pénal.

L’Article 41 consiste particulièrement sur l’information du propriétaire et sur sa présence s’il n’est pas empêché. Or en la circonstance le Colonel Marcel NTSOUROU qui est justement à la disposition de la commission par la Note 004/PR/SG/CAB/12 de son chef en date du 31 Mars 2012 est donc disponible pour répondre à cette réquisition comme le stipule les articles ci-dessus cités.

Mais cette commission prend ses véhicules, démarre de la DGST où se trouve Marcel NTSOUROU, ne lui dit rien et se rend dans ses domiciles. Lui n’a désigné personne à cette fin. Les articles du code de procédure pénale indiquent que l’on ne retire que ce qui représente les preuves pour le crime commis.

* Or eux retirent les Armes des postes de garde; y a-t-il eu le 04 Mars 2012 l’usage de ces Armes à l’ECCRAMU ?

* Ils retirent les faux billets d’archives d’une enquête abandonnées dans un domicile depuis 2009 ; y a-t-il eu distribution de faux billets à d’éventuels pyromanes pour que se soit une preuve ?

* Les armes, les faux billets, l’enlèvement de Kevin NGAMI niée par l’intéressé lui-même, le discours à son anniversaire dont on parle tant comme une charge contre le régime et heureusement qui a été publié par notre confrère de "LA VOIX DU PEUPLE" et qui ne fait heureusement aucune référence aux gestionnaires du Régime, au Régime lui et à son chef, sont ils des preuves de la participation du Colonel Marcel NTSOUROU aux explosions du 04 Mars 2012 ?

Il le faudra bien si non, franchement ça sera la plus grande honte de la justice congolaise.

Les Congolais cherchent à savoir des choses essentielles :

1. Qui, lesquels ont mis le feu ? Commanditaires et Exécutants ?

2. Si des individus ne l’ont pas fait, Comment s’est il déclenché ?

3. Pourquoi la puissance destructive a été si grave pour causer tant de dégâts ?

4. Pourquoi des précautions n’avaient-elles pas été prises pour que cela n’arrive pas ? Ou pour éteindre le feu ?

Les Congolais ne veulent que cela.

La commission mise en place ne devrait pas traiter que du 4 Mars 2012, mais principalement des causes des explosions si ce n’est pour animer la galerie.

Allez chez une autorité un mois après et chercher ce qui n’a rien à voir avec le drame et d’ailleurs dans l’illégalité absolue et dans son dos. Les problèmes de faux billets dont l’origine est connue et sue, n’ont aucune connexion avec les explosions du 4 Mars 2012.

Les Congolais qui ont rendus visite à leurs parents à la Maison d’Arrêt connaissent les pressions qui ont été exercées sur des personnes pour dire qu’elles étaient en intelligence avec le colonel Marcel NTSOUROU pour une action, ceci pour accréditer la thèse des explosions du 4 Mars 2012 liée à une atteinte à la sûreté de l’Etat à travers un tentative de coup d’Etat dans laquelle les armes et les faux billets seraient des preuves, mais tout le monde est au courant aujourd’hui, cela a échoué.

· TSOUMOU Charli en’a pas accepté malgré les tortures, d’avoir reçu 43 millions du Colonel Marcel NTSOUROU pour brûler l’ECCRAMU.

· KAKOM Bloodn’a pas accepté d’agréer la thèse des 6.000.000.000 de francs CFA remis au Colonel SAHOUSS par le Colonel Marcel NTSOUROU et dont il aurait obtenu 800.000 francs CFA avec les autres pour brûler l’ECCRAMU.

Dans la tentative d’inclure l’Armement des postes de garde du Colonel Marcel NTSOUROU et les faux billets ayant servis à une enquête comme base d’un complot visant à brûler l’ECCRAMU, d’exploiter ce fait pour perpétuer un coup d’Etat, s’est déjà écroulée d’elle-même et il est ridicule de garder sans connexion des faits et des objets aucune avec les événements du 4 Mars 2012 qui deviennent subitement des infractions commises dans le cadre des événements du 4 Mars 2012.

Voilà comment s’est foudroyée une commission d’enquête dans l’organisation maladroite des montages et voilà comment se fourvoie la justice congolaise.

Le Ministre de la justice entretient savamment l’amalgame sur les inculpations relatives à ces événements, d’abord, expressément il globalise ces inculpations pour donner l’impression que tout est lié au 4 Mars 2012 et que tout le monde est logé à la même enseigne. Puis il enjolive tout cela par des propos de transparence et d’honnêteté au niveau du système judiciaire alors qu’il sait bien qu’il n’y a pas de connexion entre les explosion du 4 Mars 2012 et certains chefs d’inculpations. La connexion de ces faits est d’ailleurs non justifiée.

Aimé Emmanuel YOKA croit qu’il peut tromper les Congolais en les amadouant et en les amenant comme des brebis vers un autel de sacrifice des personnes qui n’ont rien à avoir avec les événements du 4 Mars 2012.

Il faut amener à l’audience des Congolais réellement liés aux événements du 4 Mars 2012, ceux qui ont mis le feu, ceux qui éventuellement ont commandités les pyromanes si c’est le cas, ceux qui ont contribués à stocker des explosifs et amplifiés la puissance de l’explosion, ceux qui dans la haute hiérarchie n’ont pas veillés à garantir par des précautions nécessaires que cela n’arrive pas.

Il s’agit :

· Du Ministre de la Défense;

· De l’inspecteur général;

· Du Chef de l’Etat Major Général;

· Du Directeur de la Sécurité Militaire;

· Du Directeur Général de l’Equipement;

· Du Directeur de l’Armement;

· Du Chef de l’ECCRAMU et du Chef de Magasin;

· Du Personnel de Permanent et de Gardes descendants et Montants;

· Des personnes logées dans l’enceinte du site et présent à ce moment;

· Des Responsables des Entreprises ayant stockés des explosifs ou les pyromanes et leurs  commanditaires avérés.

Car, tenter d’y introduire des personnes hors de ce groupe c’est créer de l’amalgame. Le peuple Congolais se rend compte que dans ce groupe, le Colonel Marcel NTSOUROU ne se trouve pas, alors quels liens avec les explosions du 4 Mars 2012 peut-on créer en ce qui le concerne ?

· Concernant les Armes, mais pourquoi on n’est pas parti les chercher chez tous les Responsables de son niveau ?

· Concernant les faux billets, où y a-t-il eu des perquisitions pour en chercher en dehors de chez lui ?

· Concernant le prétendu enlèvement de Kevin NGAMI, le conseillé spécial Jean Dominique OKEMBA a fait enlever TSOUMOU Charlie le 19 Mars 2012 à 21 heures, il l’avait fait conduire chez lui à son domicile après l’avoir fait bastonné, menotté et cagoulé puis l’avait interrogé avant de le remettre au Colonel Philippe OBARA pour être encore torturé. Pourquoi n’est il pas interpellé ?

Tous les Congolais se sont rendu compte de la Malice de Monsieur Emmanuel YOKA qui doit arrêter sa comédie d’audience. Le Colonel Marcel NTSOUROU n’a aucune raison d’être à une audience relative aux événements du 4 Mars 2012 parce qu’il n’a aucun lien avec ces explosions.

La manœuvre consiste à l’y amener, manipuler le jury, prononcer sans raison aucune une condamnation pour dire que ce n’est pas l’exécutif mais la justice et que tout le monde doit accepter les décisions de justice.

Monsieur Emmanuel YOKA vous avez été l’éminence grise de votre clan hier, mais vous n’êtes pas le plus malicieux ou le plus intelligent de ce pays. Le Colonel Marcel NTSOUROU doit être purement et simplement remis à son domicile parce qu’il est loin des événements du 4 Mars 2012, les réquisitions illégales contre le Colonel Marcel NTSOUROU effectuées chez lui sont frappées de nullité, sa détention à la DGST et à la Maison d’arrêt est illégale telle est la vérité des faits.

ANNEXE:

TEXTE SUR LA COMMISSION NATIONALE D’ENQUETE DU CONSEIL NATIONAL DE SECURITE

Il est mise en place au sein du Conseil National de Sécurité, une Commission d’Enquête sur les événements du 04 mars 2012. La Commission d’Enquête a pour mission de :

* Cerner de manière détaillée et précise les causes des explosions des dépôts d’armes et de munitions des casernes de MPILA et établir les responsabilités ;

* Dresser de manière exhaustive le bilan des dégâts humains et matériels ;

* Proposer des mesures à court et moyen terme pour éviter que ne se reproduisent de tels événements.

La commission d’enquête est composée de :

Le Président ………… Colonel Philippe OBARA (DGST)

Le vice président……Colonel MONGO Pierre (DGRE), remplacé par Philippe OBOUANDE (DGST)

Le Rapporteur……… Commissaire ONGABA (DES/CNS) remplacé par (un civil) (DST/CNS)

Membres :

* Colonel Norbert DATSE  (CNS/DSI)

* Colonel ELENGO Jean  (CNS)

* Colonel ATIPO (Gendarmerie)

* Colonel NDINDA (DSM)

* Colonel KOUGNI (DPJ-Police)

* Colonel LONGUEGNEKE (Etat major/Opération)

La commission peut faire appel à tous sachant et devra déposer son rapport dans un délai de 10 jours (au 26 mars 2012). La commission peut écouter toute personne susceptible de l’être dans le cadre de l’objet de la mission.

Signature : Le Conseiller Spécial Président, Secrétaire Général du CNS, Contre-Amiral Jean Dominique OKEMBA

Post Scriptum :

Qui est ONDON Isaac ? C’est le 26ème suspect inconnu dans l’affaire des explosions du 04 Mars

Le Procureur ESSAMI-NGATSE et le Doyen des Juges OKO NGAKALA cachent actuellement au sein de la Maison d’arrêt un certain ONDON Isaac, citoyen Congolais, civil travaillant au foyer du Régiment Blindé près de l’ECCRAMU.

Ce Monsieur avait été entendu à la DGST puis libéré, il avait été rappelé et conduit à la Maison d’arrêt sous le prétexte des 3 Millions obtenu frauduleusement comme prime pour les dommages subis le 4 Mars 2012.

En réalité il s‘agit du fameux 26ème Suspect qui a pour mission de nouveau de citer le Colonel Marcel NTSOUROU comme commanditaire de l’incendie de l’ECCRAMU.

Ainsi, après TSOUMOU Charlie, NGOUOLALI, KAKOM Blood, voici le dernier Manipulé mis en scène.

Les Auteurs de ce complot monté de toute pièce sont toujours les même Jean François NDENGUE, Philippe OBARA, Jean Dominique OKEMBA cette fois avec la complicité des Deux du Parquet plus haut- cité.

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Eclairages de Maître Maurice Massengo Tiassé sur Rfi :

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Commentaires  

 
0 #4 Elenga Modeste 11-06-2012 21:49
C’était un lieu sensible qui nécessitait une protection particulière idéale.
• Protection Humaine
o Personnel de garde :
Un personnel de permanence et de garde disposé à des postes de sentinelles permettant une observation totale et sans angles morts de tout le site.
Un personnel entrainé à faire face à toutes les situations d’incendie pouvant surgir au niveau du site.
o Documents d’alerte et de protection :
L’existence de documents écrits et de plans d’action du personnel en cas d’incendie ou de nécessité de protection ; (documents opératoires).
L’existence de documents d’alerte, de protection et de défense.
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0 #3 Elenga Modeste 11-06-2012 21:49
Des centaines et des milliers de sacs de nitrate, des cordons détonnant, des détonateurs de cartons d’explosifs divers et des paires de TNT, des sacs de Nitrate d’ammoniaque pour les entreprises avec en plus une dizaine de conteneurs dont 1 de 21M sur chargeur stockés dans l’enceinte du site de l’ECRAMMU et contenant des centaines de cartons de feux d’artifices, de munitions délabrées à détruire, des milliers de cartons de nitrate.
Il faut signaler que devant un magasin stationnaient 04 containers contenant des carburants (gas-oil, essence, pétrole) pour l’entretien des pièces de rechange laissées par les Coréens.
L’enceinte abritait aussi un générateur d’azote et d’oxygène.
En résumé, au 04 mars au matin, ce site abritait une puissance explosive colossale stockée dans une promiscuité totale mélangeant tous les genres, ce qui amplifiait encore le risque de déflagration extraordinaire.
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0 #2 Elenga Modeste 11-06-2012 21:47
STOCK PRESENT A L’ERAMMU AU 04 MARS AU MATIN
Ce matin du 04 mars, les magasins de l’ECRAMMU sont bourrés de milliers de munitions de petits calibres, des roquettes d’aviation, de bombes d’aviation de forte puissance, de munitions délabrées prévues pour la destruction, de missiles sol-air et sol-sol, de charges de lancement de RPG9 pour les munitions des FAC, de roquettes de RPG7 et appareils optiques.
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0 #1 Elenga Modeste 11-06-2012 21:45
• Qu’est ce que l’ECRAMMU ?
Anciennement appelé DCAM (Direction Centrale de l’Armement et des Munitions), ECRAMMU est en fait un site situé face à l’intendance, juxtaposé au Régiment blindé et dont le rôle principal est de stocker, conserver, réparer et distribuer l’armement et les munitions à la force publique et gérer la réserve ministérielle.
Nul ne pouvait imaginer en ce temps là que ce rôle avait été galvaudé et que cette structure s’était attribuée un autre rôle illégal qui consistait à stocker et conserver les explosifs et autres substances dangereuses des compagnies privées ESCOM, SGEC, SOCOFRAN, entreprises chinoises et autres en quantités estimées à des milliers de tonnes d’explosifs, d’une puissance destructrice prohibée dans une zone urbaine.
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