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POINTE-NOIRE : RETOUR SUR LE CRASH AERIEN du 21 MARS

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M. Sassou et ses Obligés Interpellés. Le 21 mars 2011, un avion cargo de la société TAC s’était écrasé en plein cœur du quartier Kitoko Daniel de l’arrondissement 2 Mvoumvou de Pointe-Noire.

On avait dénombré plus de 23 morts, plusieurs blessés et beaucoup de dégâts matériels dont des maisons bâties en matériaux durables détruites.

Jusqu’à ce jour, les victimes ne sont pas dédommagées alors que nos investigations révèlent bel et bien que tous les appareils de la compagnie TAC sont assurés. Pire, dès le premier jour de l’accident, la compagnie TAC avait déboursé plusieurs millions pour assister les victimes jusqu’à procéder à l’évacuation sanitaire à coût des millions d’une femme qui est convalescente en Afrique du Sud. Officiellement, aucune explication au sujet des indemnisations n’est disponible.

Pour la présidente du collectif des victimes du crash aérien survenu le 21 mars 2011 à Pointe-Noire, Gisèle MVOUA, les initiatives mises en œuvre pour l’indemnisation des victimes, sont opaques sur toute la ligne. Elle demande à cet effet au président de la république de peser de tout son poids afin que le règlement de ce dossier se fasse à la satisfaction de toutes les parties.

Gisèle MVOUA poursuit dans son propos, "Le message livré le 1er octobre 2011 par le ministre d’Etat Aimé Emmanuel YOKA aux populations de Pointe-Noire, a été accueilli avec espoir par le collectif que je préside. C’est dire qu’il est conscient que l’éthique du corps judiciaire congolais en général et ponténégrin en particulier, continue de poser problème. Nous sommes aussi très contents de ce que le ministre d’Etat a pris un certain nombre de dossiers pour qu’il les examine".

Elle a déploré à cette occasion certaines pratiques que le collectif juge jusqu’ici très opaques concernant l’indemnisation des victimes du crash. "Nous dénonçons, a-t-elle expliqué, le caractère dérisoire des montants que nous propose le cabinet Sutter And Pearce, car à notre avis, ils n’obéissent pas aux polices d’assurance tant nationales qu’internationales. Pourquoi le cabinet nous fait-il des propositions verbales et non écrites, alors que ce sont des documents administratifs qui doivent être archivés ? Et quand elles sont écrites, elles se font sur un papier ordinaire sans signature, ne portant aucune en-tête. Ce qui est indécent d’un point de vue administratif. Je laisse la priorité au ministre d’Etat de découvrir lui-même, s’agissant de la question de l’indemnisation des victimes du crash de Kitoko Daniel, les griefs qui sont reprochées aux autorités administratives et judiciaires, ainsi qu’au cabinet Sutter And Pearce. Elle a également fait savoir que le ministre d’Etat Aimé Emmanuel Yoka sera au courant de tout le flou qui entoure l’affaire sur l’indemnisation des victimes du crash de Pointe-Noire, s’il cherche à voir plus clair sur ce dossier".

Bien que nous félicitions les responsables de TAC qui ont assuré la compagnie et qui ne ménagent aucun effort pour que les parents des victimes puissent être indemnisés, cependant, nous ne comprenons pas comment certains congolais n’ont pas honte de vouloir s’enrichir sur le dos des morts?

Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions.

Par John NDINGA-NGOMA (TALASSA)


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