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Les travaux de bitumage des routes Loudima-Sibiti-Ibé en voie d’achèvement

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Le ministre à la présidence de la République chargé de l’aménagement du territoire et de la délégation générale aux grands travaux, Jean jacques Bouya a visité le 11 juillet 2013 les travaux de réhabilitation de la route Loudima-Sibiti (86km) et de construction du tronçon Sibiti-Mapati-Ibé (56km) qui selon lui évoluent dans les délais contractuels.

Ces deux chantiers exécutés par la société Escom vont contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations des localités traversées par ces routes. Le tronçon Sibiti-Ibé fait partie des sections de la route préfectorale Sibiti-Mapati-Zanaga (département de la Lékoumou). Sa construction devrait soulager les habitants de cette zone enclavée du massif du Chaillu.

Sur les 56km séparant les localités de Sibiti, Mapati et Ibé, les techniciens d’Escom ont déjà réalisé le bitumage de 47km. Au total, trois ponts seront construits sur le tronçon au niveau des rivières Loulali II, Mikouanguele et Litete. Le coût global du projet est estimé à plus de 32 milliards de francs CFA financés par le gouvernement congolais.

«Nous sommes venus, d’une part, voir les travaux de réhabilitation de la voie entre Loudima et Sibiti et d’autre part, suivre l’évolution du chantier de construction de la route Sibiti-Ibé qui devra se prolonger à terme vers Zanaga. Le travail est presque achevé sur le tronçon Sibiti-Mapati-Ibé, il reste seulement 10km à bitumer. Le chantier évolue bien, à la fin du mois on aura certainement les 10km restant et on démarrera les 5 autres km du tronçon qui nous amènera progressivement vers Zanaga», indiqué Jean Jacques Bouya.

Construite lors du premier plan quinquennal (1982-1986), la route reliant Loudima à Sibiti se trouvait dans un état de délabrement avant le lancement en octobre 2012 des travaux de réhabilitation. Elle favorise les échanges communautaires entre les départements des Plateaux, de la Lékoumou, de la Bouenza et du Niari.

«Ce tronçon n’avait plus été entretenu. Je pense qu’il y a eu une reprise en 1994 par l’Union européenne (UE) qui n’a pas donné satisfaction ; et on s’est retrouvé avec une route complètement emportée. Heureusement que la résolution a été prise, le président de la République a décidé de reprendre très rapidement cette route et nous l’avons fait à temps», a dit Jean Jacques Bouya, soulignant ensuite l’importance de l’entretien routier.

Les compagnies forestières exploitant dans le massif du Chaillu se servent des routes Loudima-Sibiti et Sibiti-Ibé pour évacuer leurs grumes vers le port de Pointe-Noire. Ce trafic des engins à très fort tonnage est l’une des causes de la détérioration rapide des chaussées. Ainsi, le ministre en charge de l’aménagement du territoire et de la délégation générale aux grands travaux a souligné la nécessité de consolider les acquis à travers l’entretien régulier des routes bitumées et le respect de la charge à l’essieu.

«Cela pose un problème de la reprise à chaque fois des acquis. Parce qu’on n’entretient pas comme il se doit. Il y a même un pont qui a été détruit pendant les évènements douloureux. Je pense, cela nous sert de leçon pour qu’on ne détruise pas les acquis comme tels. Et, on est obligé de reprendre entièrement. Donc, il va falloir qu’une fois une route terminée, nous devrons créer les conditions d’entretien pour que cela soit pérennisé dans le temps et qu’on ne puisse plus revenir. La chose la plus dramatique qu’on voit dans ces reprises de réhabilitation, c’est le tronçon Ngo-Djambala(…). C’est pour attirer l’attention de tout le monde et surtout des usagers. Nous voyons ici des poids lourds extrêmement surchargés qui sont des opérateurs économiques privés, notamment des forestiers qui passent sur la chaussée et la fatiguent le plus vite possible. Nous devons arrêter cet état d’esprit par la conscience de ces hommes qui doivent savoir qu’une chaussée de 13 tonnes à l’essieu ne doit pas supporter une charge de 25 tonnes», a-t-il ajouté.

L’année prochaine, la Lékoumou abritera les festivités de la fête nationale de l’indépendance, couplées du programme de construction des infrastructures de base dit municipalisation accélérée. Le préfet de ce département, André Ovu qui accompagnait le ministre en charge de l’aménagement du territoire, a annoncé la mise en place des mesures relatives à l’entretien des routes.

«Nous avons trois communautés urbaines, Sibiti, Zanaga, Komono. Ce sont de nouvelles institutions. Il a fallu du temps parce qu’il fallait donner les moyens à ces organes de gestion de notre territoire. A partir de cette année, ces communautés urbaines auront des moyens de leur politique. Nous nous sommes retrouvés avec les administrateurs maires et nous avons arrêté un plan d’aménagement», a-t-il signifié.

Avant de procéder à la visite de ces axes routiers, Jean Jacques Bouya s’est rendu sur le site de construction du pont sur la rivière Niari qui connectera la ville de Madingou à celle de Mabombo. Les travaux de cet ouvrage de 103m de long et 7,30m de large, sont exécutés par la société Astaldi pour un coût avoisinant 5,5 milliards de francs CFA. Ils devront prendre fin en septembre prochain, à en croire, les responsables d’Astaldi qui ont annoncé l’arrivée le 20 juillet au port de Pointe-Noire du pont en provenance de l’Angleterre.

A côté de ce pont en construction, il y a un bac servant actuellement aux populations pour la traversée du Niari entre le chef-lieu du département de la Bouenza (Madingou) et Mabombo qui est un grand centre de production de la banane. Une fois mis en service, ce pont permettra aux populations de Madingou et des localités environnantes de rallier Sibiti par Mabombo sans atteindre à Loudima.

«Ce bac avait chaviré une semaine après notre prise de fonction en qualité de maire de Mabombo. Nous étions obligés de passer par les villes de Madingou, Nkayi, Loudima et Sibiti pour arriver à Mabombo. Ce trajet est très long. La construction de ce pont est une grande satisfaction pour la population, étant donné que l’ouvrage facilitera la libre circulation des personnes et des biens dans la région», a expliqué le maire de Mabombo, Anatale Milandou.

Christian Brice Elion / Congo-site


 

Commentaires  

 
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