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Brazzaville : Réponse d’un lecteur à Asie Dominique de Marseille qui a le cerveau complètement rongé

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La consultation du dernier numéro paru de la VOIX DU PEUPLE m’a permis de constater que ce Journal, très probablement, estimant qu’il faut répondre aux imbéciles par le silence, n’a pas cru devoir répliquer à Dominique Asie DE MARSEILLE. J’ai décidé pour ma part de ne pas laisser impunie cette désagréable boutade.

Monsieur Dominique Asie de MARSEILLE

La règle eût voulu en réalité qu’une mise au point, qui fait suite à votre écrit paru dans votre dernière livraison dans lequel vous vous acharnez sur votre confrère, écrit qui fait étalage de votre médiocrité intellectuelle et morale notoire sans dimension, fut publiée dans le torchon qui sert de lecture à vos parents pygmées, faute de culture.

Cependant, sachant par avance que votre mauvaise foi, l’unique qualité dont vous semblez capable, ne vous disposerait pas à la publier, et par ailleurs, l’hygiène intellectuelle interdisant à tout homme saint d’esprit d’user de ce merdier comme moyen de communication, j’ai été forcé et contraint de vous joindre par ce journal dont l’audience avérée, ne vous en déplaise, explique votre humeur agressive dans votre feuille de chou et sur les plateaux de télévisions complices due à la simple jalousie de ne jamais être véritablement lu, nonobstant le financement obscur par le Pouvoir dont vous tentez d’être le cornemuseur.

Votre constante référence aux Laris

Je voudrais vous rassurer dès l’abord, que ce n’est point cet assemblage de propos orduriers - qui soit dit en passant donnent toute la dimension de l’incivilité caractéristique de votre univers d’origine pygmée -, qui me pousse à réagir. Cela est une querelle entre journalistes et celui qui tient lieu de journaliste sous oukases. Mais plutôt, votre constante référence aux Laris, ce peuple envers lequel, vous nourrissez, c’est bien connu, par simple complexe, une haine implacable.

L’article paru dans le Journal LA VOIX DU PEUPLE, et qui vous a permis d’étaler au grand jour votre incompétence dans le métier, mais, à la fois votre manque d’éducation générale, ne vous concernait nullement. Seulement, étant sous ordres et devant justifier les prébendes qui vous sont indûment versées par le Pouvoir et tirées du pétrole des Vilis, qui fait que vous vous soyez transformé désormais en exploitant forestier - n’ayant pu prospérer dans le journalisme -, il a fallu faire acte de témoignage, disons de gratitude à son maître. Après tout, c’est pour cela que vous existez. Cet article parlait de Dominique OKEMBA. Mais prenant prétexte de ce qu’il a été fait référence à ce qui vous tient lieu de Journal, vous avez cru devoir saisir la balle au bond pour faire plaisir à celui qui vous permet de vivre. « Dis-moi qui tu fréquentes, et je te dirai qui tu es »; « Qui s’assemble se ressemble », disent les adages.

Arrêtez de vous prendre pour ce que tout le monde sait que vous n’êtes pas

Vous vous vantez d’avoir été formé comme journaliste ; pour une formation acquise dans une école qui porte le nom d’un soldat, et plus est avec des cours dispensés par des enseignants à la formation douteuse. Allez tromper ailleurs mais surtout pas au Congo. Dans votre forêt où vous êtes né et où vous cohabitez au quotidien avec les reptiles, il est possible que l’on vous prenne pour un intellectuel. Mais de grâce, arrêtez de vous prendre pour ce que tout le monde sait que vous n’êtes pas.

Ces précisions liminaires étant faites, il me faut maintenant, par devoir, régler un contentieux avec l’Administration coloniale, qui a permis de forcer à la cohabitation des peuples civilisés depuis des siècles, avec des peuplades dont la sauvagerie n’a pu générer que le fétichisme, la seule contribution dans l’œuvre de construction nationale. Chantre du pouvoir de Pascal LISSOUBA, par la suite, pour vaincre l’antipathie que nourrissait à son égard le pouvoir de SASSOU de retour, Dominique Asie DE MARSEILLE, qui a cru devoir s’insurger contre son patronyme, qu’il a tronqué avec un nom à consonance plus civilisée, pensant qu’il deviendrait un homme blanc, ce qui d’ailleurs témoigne d’un complexe honteux, s’est donc jeté armes et bagages entre les mains du clan SASSOU, dont il sert aujourd’hui les intérêts moyennant quelques miettes qui tombent de table pour survivre. Alors, quand on mène une telle vie qui déteint le sens de l’honneur, on devrait s’abstenir de s’en prendre aux Laris qui sont un peuple que le Blanc a trouvé avec une civilisation fort avancée, et qui contraste nettement avec ces pygmeries au sein desquelles on cohabite avec le virus ébola, sans que cela ne perturbe la santé.

Dominique Asie DE MARSEILLE, il faut le dire, le cerveau complètement rongé, ayant désormais perdu tout repère psychologique, est capable de vendre même sa mère pour survivre, et faisant feu de tous bois, rien ne le retient pour se rendre ridicule. Il n’a pour seule raison de vivre que de servir de serpillière pour lessiver le carrelage du pouvoir des autres.

Mais, occupons-nous de ce qui nous regarde, laissons les autres se prostituer, a chacun sa croix. L’on sait en toute conscience, que demain, lorsque SASSOU perdra le pouvoir, notre cher Dominique Asie, né à Marseille, militant bordel, n’hésitera pas à changer de camp pour servir le nouvel homme fort, c’est la caractéristique des ressortissants des communautés démunies d’histoire. Et l’occasion est belle, de rappeler cette constante historique. La chute des civilisations est le plus frappant et en même temps le plus obscur de tous les phénomènes de l’histoire.

En effrayant l’esprit, ce malheur réserve quelque chose de si mystérieux et de si grandiose, que le penseur ne se lasse pas de le considérer, de l’étudier, de tourner autour de son secret. Sans nul doute, la naissance et la formation des peuples proposent à l’examen des observations très remarquables : le développement successif des sociétés, leurs succès, leurs conquêtes, leurs triomphes, ont de quoi frapper bien vivement l’imagination et l’attacher ; mais tous ces faits, si grands qu’on les suppose, paraissent s’expliquer aisément ; on les accepte comme les simples conséquences des dons intellectuels de l’homme ; une fois ces dons reconnus, on ne s’étonne pas de leurs résultats ; ils expliquent, par le fait seul de leur existence, les grandes choses dont ils sont la source.

Nous devrions assigner l’Administration coloniale devant le juge

De cette constatation faite par un grand penseur, quand bien même certaines de ses idées seraient critiquables, le Comte Arthur de GOBINEAU ; « nous conviendrons que la chute des civilisations a eu souvent pour cause, le mélange contre nature des peuples et des peuplades, des communautés civilisées avec celles dont l’histoire ne portent aucune trace visible. Ce mélange est assurément un crime contre la civilisation », et dans ce capharnaüm, il faut aussi le dire, le peuple Lari en particulier et le peuple kongo en général se trouvent en danger de décrépitude. Des gens comme Dominique Asie né à Marseille, issus de communauté à la jalousie facile, et ne disposant d’aucune référence à l’exclusion du fétichisme, débiter des âneries, comme celles qu’il a cru devoir adresser au Journal LA VOIX DU PEUPLE, en réalité pour exprimer sa haine contre les personnes originaires du POOL, est une anomalie de civilisation. Nous devrions assigner l’Administration coloniale devant le juge pour violation des règles naturelles de cohabitation en forçant des gens civilisés depuis des millénaires à vivre avec des personnes ressortant des peuplades issus de la brousse. Seigneur ! Comment un rejeton sorti d’un univers hanté par la sauvagerie peut-il s’autoriser à offenser un peuple civilisé ?

Toutes les tâches sont bonnes pourvu qu’elles permettent de vivre

Il me faut rappeler à Dominique Asie né à Marseille sans y avoir jamais été, que vivre avec des énergumènes de ce genre conduit à la dégénérescence d’un peuple. Un peuple dégénère, lorsqu’il n’a plus la valeur intrinsèque qu’autrefois il possédait, parce qu’il n’a plus dans ses veines le même sang, dont des alliages successifs ont graduellement modifié la valeur. Autrement dit, qu’avec le même nom, il n’a pas conservé la même culture que ses fondateurs. Enfin, que ce peuple issu de la cohabitation contre nature, est un produit différent, au point de vue ethnique.

Il se peut qu’il possède quelque chose de son essence ; mais, plus il dégénère, plus ce quelque chose s’atténue. Les éléments hétérogènes qui prédominent désormais en lui composent une nationalité toute nouvelle et bien malencontreuse dans son originalité ; il n’appartient à ceux qu’il dit encore être ses pères, qu’en ligne très collatérale. Ce peuple mourra définitivement, et sa civilisation avec lui, le jour où l’élément ethnique primordial se trouvera tellement subdivisé et noyé dans des apports d’entités étrangères, que la virtualité de cet élément n’exercera plus désormais d’action suffisante. Elle ne disparaîtra pas, sans doute, d’une manière absolue ; mais, dans la pratique, elle sera tellement combattue, tellement affaiblie, que sa force deviendra de moins en moins sensible, et c’est à ce moment que la dégénération pourra être considérée comme complète, et que tous ses effets apparaîtront.

Voilà en réalité, le danger qui nous guette en acceptant cette cohabitation forcée avec des peuplades issues des forêts, et dont le seul acte de civilisation me parait être le fait d’avoir renoncé au raphia. Et je voudrais dire à Dominique Asie le Marseillais des marécages du Nord, que ceux du Pool contre qui il voue sa haine, et cela va sans dire, les journalistes originaires de ce département, sont et demeurent des travailleurs. Ici on gagne son pain à la sueur de son front sans jamais se prostituer. Evidemment, lorsque l’on est issu de la civilisation de la cueillette comme Dominique Asie le Marseillais nègre, on se prostitue, et toutes les tâches sont bonnes pourvu qu’elles permettent de vivre.

Jean Sylvain BAKOUETILA, un admirateur de la presse réellement indépendante


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